dimanche 15 novembre 2009

Edinbrough - Chapter V - World is small...

Je viens tout juste de tomber sur deux vieux amis de Derby venu passer eux aussi qq jours à Edinburgh. Dommage qu'ils étaient en train de partir, mais rien ne donne plus chaud au coeur que de tomber par hasard sur des gens qu'on apprécie beaucoup et qu'on voit peu souvent.


Dernière nuit à Edinburgh ce soir avant de partir pour un trek de 5 jours dans les Highlands (Loch Ness, Isle of Skye,..)


Le week-end s'est superbement bien passé. Vendredi soir j'ai quitté le Castle Rock pour rejoindre Thomas à Glasgow. Unfortunate for me, Thomas avait omis de me préciser qu'il attérissait à l'aéroport Preswick et non à l'aéroport international de Glasgow. Après une journée en bus à £10 pour le mauvais endroit, j'ai donc pu chopper un taxi à £20 pour retourner dans le centre de Glasgow (le service de bus se terminant à 23h). Notre portefeuille en a pris un coup, et après une nuit dans un Hostel miteux, nous voici reparti pour Edinburgh. 

Sacs sur le dos, on s'arrête dans un Starbucks pour "manger" un café avant de se mettre d'accord sur un Hostel dans le Old Town. 

Le High street Hostel est certes moins somptueux que le Castle Rock, mais reste tout de même une bonne option pour les budget travellers et la lounge près de la réception est très agréable. Nous laissons nos sacs dans les chambres et décidons d'affronter avec bravoure le froid qu'il règne dehors. On s'emmitouffle dans nos écharpes, gants, pulls, cardigans et veste et nous dirigons vers le bas de la ville, tout au bout juqu'au bord de mer, près des étendues d'herbes sauvages et des collines.


On respire la nature. Le vent frais nous caresse le visage et se faufille sous nos vêtements. Nos pieds frigorifiès avancent seuls. Toute les 2min on s'arrête pour contempler le paysage qui s'offre à nous et profiter de la lumière dorée de l'après-midi pour faire des photos.











Nous montons juqu'au sommet, les derniers pas sont difficils, les chemins sont faits de roche et de déboulsi de cailloux, le vent devient plus intense et nous oblige de redoubler prudence. Les larmes coulent sur mes joues, mes yeux embués j'admire le paysage qu ise dresse devant moi...  on voit tout. Toute la ville, la mer, la campagne et plsu loin.. c'est magnifique! On regarde les gens tout petit en bas, debout là où on se disait très haut avant..




Le soleil se couche et pas à pas nous quittons notre sommet perché et  reconquissons la ville. Les maisons de pierre, les petits escaliers, les horloges forgées au mur, les toits en ardoise ne rappellent autre que l'univers d'Harry Potter.  On comprend mieux comment J.K Rowling a puisé son inspiration. Elle a vécu à Edinburgh un bon moment et passait ses journées au Elephant House avec un café, quelques feuilles et un bic. Le regard perdu au loin sur le château et école secondaire de la ville, les légendes urbaines sur les sorcières lui sifflant aux oreilles..  c'est ici que Hogwarts et le modne d'Harry sont nés.




Nous faisons un stop au Baked Potato Shop pour manger l'une de leur superbe Baked Potato avec vegetarian or vegan fillings! Avec plu de 30 choix sur la carte et un petit prix, nos estomacs sont contents et on se lèche les babines avant de regagner l'Hostel pour une tasse de thé et un bon canapé.




Notre week-end à deux se termine avec une expédition nocturne dans Edinburgh et au Castle et des heures à parler dans la lounge.


Aah que ce fut bon! :)


vendredi 13 novembre 2009

Edinbrough - Chapter 4: The Pub crawl

Le feu crépite dans la cheminée de la Posh Lounge. La nuit  tombe sur Edinburgh, par la fenêtre on peut admirer le château qui s'éclaire au loin..


Les jeunes voyageurs ne perdent rien des habitudes qu'ils ont chez eux, un laptop toujours présent pour combattre l'ennui ou la solitude. Les uns surfent sur internet tandis que les autres regardent un film ou jouent à des jeux de stratégie.

Les lustres baignent la pièce dans une lumière douce et chaude. Posée sur un canapé de cuir, le mac sur les genoux , je tue les quelques heures qui me restent au chaud avant de prendre mon bus pour Glasgow.

La journée a été calme et peu mouvementée, mes amis d'un soir se remettant tous d'une bonne gueule de bois après le pub crawl de la nuit dernière.



Qu'est-ce que le Pub Crawl? Du bar-hopping. (pas de mots, juste de l'alcool). Et une superbe initiative  de la part des hostels pour rassembler les jeunes solo travellers autour de quelques verres en les faisant découvrir la nightlife d'Edinburgh.

Rassemblement 8pm devant le premier bar. Les voyageurs débouchent de tout les coins et arrivent au compte-goute. 

Pour £8 on reçoit un petit bracelet vert qui nous donne droit a une bière et quelques shots + des reduc sur nos autres consommations.  5-4-3-2-1 GO! - et c'est parti!


A peine posés avec nos bières dans le premier bar, on entend déjà notre mentor à l'autre bout du bar "Hurry up pub crawl! We're leaving in 4min to another bar!". Beer down, on s'empresse de suivre Heather (oui, la même que pour le Free tour) vers le bar suivant où elle nous acceuille avec des shots rouge et bleu. La musique live d'un groupe nous parvient jusqu'aux oreilles. Qu'est-ce  ca m'a manqué!

La nuit s'en suit avec d'autres stops dans d'autres bars où on nous fait essayer les alcools les plus variés. On fini dans un bon club où on ne s'entend plus parler. Les oreilles bouchées et l'air joyeux je me dirige vers les toilettes pour me soulager des affonts de la soirée. Mais impossible..    

Vous connaissez le principe des toilettes vitrées dans les bars et restaurants? Celles où on voit tout à travers à moins d'allumer la lumière qui rend les vitres opaques?

Eh bien ici c'est le même principe, mais sans la lumière. Les portes sont remplacées par des vitres tintées semblables à celles qu'on trouve dans les stations de police pour identifier les coupables.

Quand vous êtes assise sur le pot mesdames vous pouvez donc admirer la foule qui se dresse devant votre porte. Et si vous êtes dans la toilette du milieu, la foule peut également admirer vos exploits.


Je me suis donc retenue toute la soirée, me rendant compte du confort incroyable qu'on a chez nous d'avoir une porte en bois non-transparente pour nos toilettes, et parfois même un verrou et un radiateur.


jeudi 12 novembre 2009

Edinbrough - Chapter 3: The Graveyard (Part I)


- Anyone's going for the free tour? if so follow me


n jeune ecossais avec un t-shirt rouge "New Europe" fait son entrée dans la salle commune; la barbe mal raséé, quelques piercings et tatouages, un jean déchiré et des chaussures en cuir bien usées, il motive les troupes à le suivre. Un à un nous quittons nos canapés, débarassons nos tasses et assiettes avec nos restes de petit-déjeuner, et remontons vite au dortoir pour s'habiller chaudement et affronter le froid de cette îel dérivée.

Nous sommes une cinquantaine de motivés à attendre le départ devant le Starbuck's Coffee.

Les Free Walking tours de New Europe est une initiative qui a été lancée il y'a quelques années par un diplômé de Yale . Le but étant d'offrir aux voyageurs une altenrative aux visites guidées sur bus ou autre package hors de prix. Les guides ont pour mission de nosu offrir "The best tour of our lives" et ils fonctionnent uniquement sur pourboire. Si en fin de visite on est content, libre à chacun de donner ce qu'il veut (en fonction de ses moyens et appréciation). Au final tout le monde est heureux :)


-  If you're number 1 to 21, you can join our wonderful-funny-newly-haircut-Heather !


Nous sommes divisés en trois groupes, et je rejoinds donc avec mes nouveaux amis notre guide Canadienne pour la journée. 


Heather nous guide à travers the Old town en nosu racontant multiples anecdotes et en nous résumant 200 millions d'années d'histoire en 5min.

L'écosse, petite île, a connu un long voyage sur l'Océan Atlantique jusqu'en mer du Nord depuis l'extinction des dinosaures, jusqu'à se rattacher à l'Angleterre, autre petite île, et à former il y'a 300ans ce qu'on connait à présent comme le Royaume Uni. Mais l'histoire n'a pas toujorus été rose, elle a même été très noire et sanglante pour les Ecossais.


Arrivé au cimetière 'Graveyard", Heather nous explique l'origne d'une fameuse expression. Debout sur les tombes nous l'écoutons attentivement.

Dans le temps un corps fraîchement mort pouvait rapporter beaucoup d'argent. Il était légal pour les gens de ramener un corps à l'Université pour la recherche et les étudiants en médecine. Car lorsqu'une personne meurt, tout ses biens et possessions, excepeté son corps, revient à sa famille et ses descendants. Et un corps valait de £4 à £20, ce qui pour l'époque représentait 9 mois de salaire. Un business est né, et les familles en deuil ont commencé ce qu'on appelle le "Grave watch". En hiver un proche pouvait passer jusqu'à 6 semaines à dormir sur la tombe d'un défunt pour le protéger des voleurs de morts. Pourquoi? Eh bien pour s'assurer que le défunt puisse aller au Paradis..  

A l'époque on commettait encore beaucoup d'erreur médicales, et il n'était pas rare qu'une personne soit enterrée alors qu'elle était encore vivante. Pour rattraper ces petites erreurs on accrochait alors un collier de cloches autour du cou du mort, comme ça si il venait à se reveiller six pieds sous terre, plutôt que de battre des pieds et des jambes et de gratter désespérement son cerceuil, le guardien entendait le son de cloche et pouvait donc déterrer le cerceuil et sauver le "mort vivant" - "Saved by the Bell"






A la sortie du cimetière nous découvrons une tombe peu commune; celle de Bobby, un petit chien devenu une célébrité à Edinburgh. Un jour Bobby et son maître sont parti se promener dans le parc du cimetière. Le maître de Bobby, un jeune garçon, dit à son chien de ne pas bouger, qu'il serait de retour dans 5min Mais le jeune garçon n'est jamais revenu, il est mort.. . Bobby n'a pas bougé de son spot, il a attendu son maître pendant 14 ans dans le cimetière, et mourru à l'âge de 17ans. Bobby connu une vie heureuse. Des gens venaient tous les jours s'occuper de lui, lui donner à manger, à boire, jouer, le promener, et l'admirer, car ils ne connurentt jamais un chien aussi fidèle à son maitre. Bobby est à présent enterré près de son maitre (qq metres à coté pour respecter la legistlation..). Et on peut également admirer "Bobby's Belongings" au National Museum. Bobby a inspiré de nombreux écrivains, et c'est nottament de son hsitoire qu'est né le livre "Lassie, chien fidèle".





La suite de la visite sur l'histoire du "Stone of Destiny" et de "Half-dead Mary" dans un prochain post.

Now it's time for the pub crawl!


mercredi 11 novembre 2009

Edinbrough - Chapter 2: Don't forget..

"tu-lu-tu-tu-tu-tu-tu- bzzz-bzzzzz" mon portable sonne, il est 9h20 du matin et temps que je me lève si je veux profiter du petit dej qui se termine à 10h30. Je m'accorde encore une petite demi-heure et m'empresse de raccrocher mon réveil qui sonne toute les 5min et qui doit avoir réveillé tout le dortoir à présent.


Hier soir je suis allée me coucher vers 4h du matin. Pas étonnant que j'ai tant de mal à me lever, surtout après une journée de voyage.

L'auberge est juste magnifique. On pourrait croire qu'un dortoir de 14 lits est le synonyme de l'horreur et du bruit mais pas du tout. Nous sommes quatre filles à nous partager l'espace, et si les lits sont un peu courts, ils sont confortables, et les couvertures chaudes et propre.

Au rez-de-chaussé se trouve la community kitchen, une salle commune avec petits-déjeuner - café et thé gratuit - table de billard - Juke-box et canapés confortables, ainsi que deux espaces lounges beaucoup plus calme avec feu ouvert, canapés et poufs.


La veille j'ai fait la connaissance de David, un jeune chef espagnol maitrisant plusieurs langues et venu s'installer à Edinburgh pour travailelr et commencer une nouvelle vie. Cela fait trois semaines qu'il vit à l'auberge, et il y restera pour trois autres mois encore. On le comprend.. dur de ne pas tomber amoureux d'un endroit pareil.

La conversation a commencé par un simple

-  Do you have any idea where i can grab something to eat at this time?..

Il était 01h30..  Le Belge doit apprendre à perdre ses habitudes une fois qu'il est à l'étranger. Les Pakis ouverts 24/7 n'existent pas dans tout les pays.

-  No, everything is closed by now. But if you want an apple or pringles, please help yourself

-  Thank you so much. Once you pop..   

Nous sommes restés qq heures affalés dans les canapés de cuir à raconter nos choix de vie, à vivre au jour le jour. "Futur begins the next minute already". Mais David est plus bavard qu'une fille, et au bout d'une série interminable de baillements je l'ai donc quitté pour rejoindre mon dortoir en silence, car shuut, y'a des gens qui dorment.



Aussitôt sortie de mon lit j'ouvre mon sac, prend ma trousse de toilette, cherche un truc dans un sac plastique, ouvre,ferme et ré-ouvre une tirette, fait tomber mon porte-monnaie et mes clés et file vers la salle-de-bain, ni vu - ni connu.

Le visage chiffoné et les cheveux en bataille il me faut un moment pour réaliser que la fenêtre de la salle-de-bain donne sur le Château d'Edinburgh. Brosse-à-dent en bouche j'admire la vue qui s'offre à moi, réalisant enfin où je me trouve.



Un couple d'écossais s'endorment sur les canapés, à ma droite des anglais dévorent alléchement leurs croissants, un groupe de trois filles espagnoles en pyjama font leur entrée pour prendre leur petit-déjeuner. Le jukebox joue un air des Rolling-Stones, et les jeunes font la file pour se reservir de free coffee or tea le long d'une ardoise reprenant les sorties de la semaine et places-to-see à Edinburgh.

L'horloge de la pièce commune affiche 9h30...  En mettant mon rêveil la veille j'avais oublié ce petit détail, les anglais, décidement pas comme tout le monde, n'ont pas non plus la même heure. J'aurais pu dormir une heure de plus.


mardi 10 novembre 2009

Edinbrough - Chapter 1: Gin and Tonic

L'avion atteri brutalement sur la piste. Les voyageurs s'empressent de quitter leurs sièges trop petits pour prendre leurs affaires et se diriger vers la porte de sortie. J'en avais presque oublié que les vols charters ont un confort inversement proportionnel a leurs prix. Deux rangées de trois voyageurs, avec de mini accoudoirs et pas de place pour les jambes. Une seule position possible, le dos droit, les jambes pliées. Toute tentative a vouloir s'asseoir autrement, avec une jambe qui fui dans le couloir et un bras sur l'accoudoir vous ammènera a vous faire rouler dessus par le chariot ou a recevoir des avances forcées de votre voisin.
Le vol se passe calme et en douceur, isolée dans mon casque Sennheiser j'en entends même plus les gamins de la classe économique qui crient derrière mi "On décole. On décole. On vole. On vole. On attérit. On attérit. AAAAAA"
La porte s'ouvre, le vent glacé s'engouffre sous mes vêtements et me laisse frissonner tout en respirant l'air salé venant de la mer au loin.
Après une file interminable me voici déclarée sur le sol écossais et prête à conquérir les harpeurs de la ville d'Edinburgh.
Vingt-cinq minutes de bus nous séparent encore du centre ville. Des voyageurs enthousiastes de tout âge et toute nationalité s'engouffrent dans le bus et montent s'installer au deuxième étage. Un sourire aux lèvres je parts m'installer dans le fond du bus a côté de jolies hôtesses de l'air ayant terminé leur service et rentrant chez elles.

" This is the last stop for W.. Bridge & Princess street". J'attrape mon sac à dos et descend sous cette nuit noire. Je n'ai même pas commencé a marcher que je suis déjà perdue et retourne mon petit plan dans tout les sens "Where the fuck am I ?" Des anglais sympa m'indiquent le Castle géant qui se trouve derrière moi, impossible à louper, et pourtant... je ne l'avais pas vu.
Je me met en route vers l'Auberge de Jeunesse où j'ai réservé une chambre, enfin un lit. Elle se trouve juste en dessous du Château. Ecrit blanc sur noir sur une petite pancarte, se dresse devant moi ma résidence de ces prochains jours: THE CASTLE ROCK HOSTEL

Du garage rock sort des enceintes de la réception, un hippie au cheveux long me souhaite la bienvenue et prend mon ticket de réservation. Un trait de peinture noire lui traverse le visage, tel un personnage sorti tout droit du film Braveheart. Considéré qu'on est en Ecosse... en fait rien de surprenant.

- So Isabel, i'll ask you to write down your name, passport number and home adress in the register and if you prefer a Whiskey and coke or Gin and Tonic

(Cool i get a free drink! I'll come back to Hostels anytime, they sure know how to please young travellers after a long journey)

- I'd like the Gin and tonic please
- Good choice
- Yey
- Here are the keys to your room. It's room 46 "Isles of Scotland" and your bed is called Islay. Make sure you sleep on this bed and not any other bed. Have a pleasant stay.
- Cool, thanks.

Je monte les escaliers et suis déjà enchantée. Les murs sont recouverts de tableaux de paysages Ecossais, de drapeaux et armures.

But wait a minute, where's my Gin and Tonic??



samedi 18 juillet 2009

INDIA - Delhi, Dharamsala

Le sac a dos est boucle, l'aventure peut commencer.



Delhi

* La nuit tombe sur Tatouin










Voici deja une vingtaine de jours que nous sommes atteri a Delhi et avons fait route vers Dharamsala pour nous refugier dans la douce chaleur des montagnes de McLeod Ganj (egalement residence du Dalai Lama).























Peu de mots pour decrire ces derniers jours, nos journees se resu
ment a manger, se ballader, gueter les marches tibetains, courrir s'abritter a la venue de la pluie, rentrer se rechauffer, fumer et dormir. Plus recement nous avons commence l'ecriture de nos deux projets documentaires; l'un sur Dhukas, un refugie tibetain musicien (reportage a etre porte a diffusion pour l'emission Tracks sur arte), le deuxieme sur la TCV school de Suja. Les choses se mettent doucement en place, nous commencons a tourner ce soir, arme d'une belle JVC epaule et d'un kit de prise de son. 























Dhukas reste sans nul doute notre plus belle renconttre de ce voyage. Dhukas est un refugie tibetain de 25ans qui a fuit le Tibet il y a 6ans pour se refugier en Inde, a Dharamsala. apres un long mois de marche a travers les himalayas et le Nepal, ou il a nottament ete torture par les soldats chinois..Il est egalement musicien, et fut prof de musique pendant 2ans a Suja. Sa musique est d'autant plus importante qu'elle appuie sur la persistance de la musique traditionelle tibetaine au meme titre que la culture et la langue, en traine de disparaitre, oppressee et ecrasee par le regime militaire chinois (appelle aussi republique populaire de Chine..).
Il y a quelques jours, Dhukas nous a emmene a son association, Gu-chu-sum, centre d'aide aux refugies tortures.. La gallerie photo a certainement marque un tournant vers mon engagement politique pour le Tibet. L'espace d'un instant je me retrouvais dans les camps de concentration d'Auschwitz, sous les images d'horreur et de torture, pourtant ces photos ne datent pas de 1940, mais bien de maintenant, d'evenements quotidiens qui durent depuis plus de 50ans et aui se sont renforces lors des evenements sanglamts de mars de l'annee derniere.

















Je veux croire au Tibet libre et a l'aide internationale, FUCK CHINA !! Ce fut dur de ravaler mes larmes, certaines ont coule..

Depuis une bonne semaine la mousson arrose le Nord du pays, le long escalier reliant la rue commercante a notre hotel en amont d'une colline se transforme en fleuve le soir. Les nuages nous engloutissent jusqu'a s'engouffrer dans notre chambre, eclairee par la simple lueur d'une bougie.

McLeod Ganj est notre petit paradis (a meme titre que Pondy, Hampi, Pushkar ou encore Goa). Il est agreable de rentrer en contact avec la population tibetaine, aui degagemnt une simplicite et sincerite que nous ne trouvons plus dans nos pays ou le monde fuit vers l'anonymat des grandes villes. Il est interessant aussi de constater que les indiens vivant a Dharamsala font partie d'une classe sociale nettement inferieure.


lundi 1 juin 2009

Tibet ROCKS !

Je suis en blocus, j'en ai marre!   -____-

Je commence les examens demain (le 2 juin) et je termine le lundi 22 juin.
Allez, bientôt fini, et ensuite je m'envole pour l'Inde le 4 juillet avec Thomas, direction Delhi, le Ladakh et Pondy <3

Voici qq photos du reportage sur le festival "Rock for Tibet" que Céline et moi avons filmé. Tous les bénéfices de la soirée sont allé à  la TCV school de Suja (Tibetans children village), soit un village acceuillant les jeunes tibétains réfugiés, souvent orphelins, leur offrant un toit, à manger et une éducation. Seulement les enfants sont nombreux, et il faut agrandir les infrastructures, le nombre de profs etc..  Pr l'instant les enfants dorment à deux par lit, et es paillasses sont déroulées sur le sol au soir.
Cet été nous irons rendre visite à l'une de ces nombreuses TCV schools entourant Dharamsala,dans le Nord de l'Inde,  et réaliseront un petit documentaire et reportage qui, qui sait.. sera peut-être porté à diffusion un de ces jours ;)

































































Concert Rock for Tibet avec: The Meeting Room, Made J, The Aim et trois chanteuses tibétaines qui ont été emprisonées pendant 9ans pour avoir chanté un chant pour la liberté des tibétains..  avec la présence de Tashi Wangdi, le représentant européen du Dalaï Lama, ancien ministre du gouvernement tibétain en exil.




Izy's

* voyages, images, reportages, ...